Comment choisir son ballon de surpression pour son système d'irrigation
Découvrez tout sur les ballons de surpression : comment fonctionnent-ils, leur rôle crucial dans les systèmes d'irrigation, et comment choisir le bon pour votre installation. Améliorez l'efficacité de votre système d'irrigation en comprenant l'importance des ballons de surpression.
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Comment fonctionne un réservoir sous pression dans un réseau d'irrigation ?

Quelle différence entre un réservoir à vessie et un réservoir à diaphragme ?
Un réservoir à Vessie :
Un réservoir à vessie est équipé d'une vessie flexible à l'intérieur du réservoir. L'eau est stockée à l'intérieur de cette vessie, séparée de l'air comprimé qui remplit le reste du réservoir. Lorsque la pompe fournit de l'eau au réservoir, elle comprime l'air, augmentant ainsi la pression de l'eau stockée dans la vessie. Cette pression maintenue permet une distribution continue et uniforme de l'eau lorsque les robinets sont ouverts.
Un réservoir à Diaphragme :
Contrairement au réservoir à vessie, un réservoir à diaphragme utilise un diaphragme souple pour séparer l'eau de l'air. L'eau est stockée d'un côté du diaphragme, tandis que l'air comprimé est situé de l'autre côté. Lorsque la pompe alimente le réservoir en eau, elle comprime l'air, augmentant ainsi la pression de l'eau stockée. Cette pression maintenue permet également une distribution continue de l'eau lorsque nécessaire.
Principales différences :
-
Construction : Le réservoir à vessie contient une vessie interne, tandis que le réservoir à diaphragme utilise un diaphragme interne pour séparer l'eau de l'air.
-
Espace d'Air : Dans un réservoir à vessie, l'air comprimé est situé au-dessus de la vessie, tandis que dans un réservoir à diaphragme, l'air est comprimé de l'autre côté du diaphragme.
-
Distribution de l'Eau : Les deux types de réservoirs maintiennent une pression constante pour une distribution continue de l'eau, mais la manière dont ils le font diffère légèrement en raison de leur construction interne.
En résumé, bien que les deux types de réservoirs remplissent la même fonction de maintien de la pression de l'eau dans les systèmes d'irrigation, leur construction et leur fonctionnement internes diffèrent, ce qui peut influencer le choix en fonction des besoins spécifiques de l'utilisateur.
Un réservoir à vessie va demander plus de maintenance car il faudra penser à remettre sous pression la vessie. Elle peut-être échanger en cas de fuite sur le ballon ce qui rend l'installation plus pérenne mais peut-être moins fiable. Le réservoir à diaphragme n'a pas besoin d'autant de maintenance car le diaphragme est plus résistant dans le temps mais lorsque celui-ci comporte un défaut ou une fuite c'est l'ensemble du réservoir à diaphragme qu'il faut changer, l'installation est donc plus fiable mais peut-être moins pérenne.
Pourquoi positionner un ballon de surpression dans un système d'arrosage ?
Comment choisir votre réservoir pour votre besoin en eau dans votre projet de pompage ?
Il existe différente taille de ballon pour correspondre à votre projet de pompage. Bien entendu, plus votre projet nécessite un besoin en eau important, plus vous aurez besoin d'un réservoir sous pression d'une grande capacité.
En plus du dimensionnement en eau de votre réseau, il est aussi question des réglages de pression de votre ballon et du contacteur manométrique.En fonction de la pression de pré-gonflage, de la pression de démarrage du pressostat et du sa pression d'arrêt, nous vous conseillons un ballon d'une taille spécifique.
Pour mieux comprendre le tableau ci-dessous, voici un exemple :
J'ai un projet d'irrigation de 5m³/h, mon ballon est réglé à une pression de pré-gonflage à 1.8 bars et mon contacteur manométrique se déclenche à 2 bars et se coupe à 3.5 bars, nous vous recommandons un ballon de 200 litres.
| Pression de pré-gonflage (en bars) | ||||||||||
| 1.8 | 2.3 | 1.8 | 1.3 | 2.8 | 1.8 | 2.3 | 1.3 | 2.8 | 2.3 | |
| Pression de démarrage du pressostat (en bars) | ||||||||||
| 2 | 2.5 | 2 | 1.5 | 3 | 2 | 2.5 | 1.5 | 3 | 2.5 | |
| Pression d'arrêt du pressostat (en bars) | ||||||||||
| 4.5 | 5 | 4 | 3 | 5 | 3.5 | 4 | 2.5 | 4.5 | 3.5 | |
| 1 m³/h | 24 litres | |||||||||
| 1.5 m³/h | 60 litres | |||||||||
| 2 m³/h | ||||||||||
| 2.5 m³/h | 80 litres | |||||||||
| 3 m³/h | ||||||||||
| 3.5 m³/h | 100 litres | |||||||||
| 4 m³/h | ||||||||||
| 4.5 m³/h | 200 litres | |||||||||
| 5 m³/h | ||||||||||
| 5.5 m³/h | ||||||||||
| 6 m³/h | ||||||||||
| 7 m³/h | 300 litres | |||||||||
| 8 m³/h | ||||||||||
| 9 m³/h | ||||||||||
| 10 m³/h | ||||||||||
| 12 m³/h | 500 litres | |||||||||
| 15 m³/h | ||||||||||
| 17 m³/h | 750 litres | |||||||||
| 20 m³/h | ||||||||||
| 25 m³/h | 1000 litres | 1500 litres | 2000 litres | |||||||
| Pression de pré-gonflage (en bars) | ||||||||||||
| 1.8 | 1.8 | 1.8 | 2.3 | 2.3 | 2.8 | 2.8 | 2.8 | 3.3 | 3.3 | 3.3 | 3.8 | |
| Pression de démarrage du pressostat (en bars) | ||||||||||||
| 2 | 2 | 2 | 2.5 | 2.5 | 3 | 3 | 3 | 3.5 | 3.5 | 3.5 | 5 | |
| Pression d'arrêt du pressostat (en bars) | ||||||||||||
| 3 | 3.5 | 4 | 3.5 | 4 | 4 | 4.5 | 5 | 4.5 | 5 | 5.5 | 5 | |
| Volume d'eau utile en litres | ||||||||||||
| 8 L | 2.4 | 3.1 | 3.6 | 2.1 | 2.8 | 1.9 | 2.5 | 3 | 1.7 | 2.3 | 2.7 | 1.5 |
| 18 L | 4.7 | 6.3 | 7.6 | 4 | 5.6 | 3.4 | 4.9 | 6.1 | 3 | 4.4 | 5.5 | 2.6 |
| 24 L | 7.2 | 9.3 | 10.8 | 6.3 | 8.3 | 5.6 | 7.5 | 9 | 5 | 6.8 | 8.2 | 4.6 |
| 60 L | 18 | 23.1 | 27 | 15.8 | 20.7 | 14 | 18.7 | 22.4 | 12.6 | 17 | 20.6 | 11.4 |
| 80 L | 24 | 30.9 | 36 | 21 | 27.6 | 18.7 | 24.9 | 29.9 | 16.8 | 22.6 | 27.4 | 15.2 |
| 100 L | 30 | 38.6 | 45 | 26.3 | 34.5 | 23.3 | 31.1 | 37.3 | 21 | 28.3 | 34.4 | 19 |
| 200 L | 60 | 77.1 | 90 | 52.6 | 69 | 46.7 | 62.2 | 74.7 | 41.9 | 36.6 | 68.6 | 38 |
| 300 L | 90 | 115.7 | 135 | 78.9 | 103.5 | 70 | 93.3 | 112 | 62.9 | 16.8 | 22.6 | 57 |
| 500 L | 150 | 192.9 | 225 | 131.4 | 172.5 | 116.7 | 155.6 | 186.7 | 104.8 | 141.4 | 171.4 | 95 |
| 750 L | 225 | 289.3 | 337.5 | 197.1 | 258.8 | 175 | 233.3 | 280 | 157.1 | 212.1 | 257.1 | 142.5 |
| 1000 L | 300 | 385.7 | 450 | 262.9 | 345 | 233.3 | 311.1 | 373.3 | 209.5 | 282.9 | 342.9 | 190 |
Comment choisir le bon volume de ballon de surpression ?
Le choix du volume d’un ballon de surpression ne doit pas se faire uniquement en fonction de la capacité indiquée sur l’étiquette. Un réservoir de 60 litres, 100 litres ou 200 litres ne contient pas réellement ce volume en eau disponible. Une partie du volume est occupée par l’air comprimé, indispensable au bon fonctionnement du réservoir.
Ce qu’il faut surtout prendre en compte, c’est le volume d’eau utile, c’est-à-dire la quantité d’eau réellement disponible entre la pression de démarrage et la pression d’arrêt de la pompe.
Plus votre installation d’irrigation demande un débit important, plus le ballon doit être dimensionné en conséquence. Un réseau qui alimente quelques points d’eau, un petit arrosage de jardin ou une installation goutte-à-goutte simple n’aura pas les mêmes besoins qu’un réseau d’arrosage enterré, une installation agricole ou un système alimentant plusieurs secteurs.
Un ballon trop petit provoquera des démarrages fréquents de la pompe. À chaque petite demande en eau, la pression chutera rapidement et le pressostat relancera la pompe. Ce phénomène fatigue le moteur, augmente la consommation électrique et réduit la durée de vie de l’installation.
À l’inverse, un ballon correctement dimensionné permet de disposer d’une réserve d’eau sous pression suffisante. La pompe démarre moins souvent, le réseau fonctionne de manière plus stable et l’ensemble de l’installation gagne en confort et en fiabilité.
À retenir : le bon choix ne dépend pas seulement du volume total du ballon, mais aussi du débit de l’installation, du réglage du pressostat et de la pression de pré-gonflage.
Pour bien choisir votre ballon de surpression, il faut donc tenir compte de plusieurs critères :
- le débit nécessaire à votre installation ;
- la pression de démarrage du pressostat ;
- la pression d’arrêt du pressostat ;
- la pression de pré-gonflage du ballon ;
- le type d’utilisation : arrosage ponctuel, irrigation automatique, réseau complet ou usage agricole ;
- la fréquence des demandes en eau.
Dans le cas d’un réseau d’arrosage automatique, il est préférable de choisir un ballon suffisamment dimensionné pour éviter les cycles courts. Cela permet de protéger la pompe et d’assurer une pression plus régulière pendant l’utilisation.
Pour une installation complète, vous pouvez également consulter notre gamme pompage ainsi que notre guide pour choisir une pompe de surface pour l’arrosage .
Les erreurs fréquentes lors du choix d’un ballon de surpression
Le choix d’un ballon de surpression peut sembler simple, mais certaines erreurs reviennent souvent lors de la conception d’une installation de pompage ou d’irrigation.
La première erreur consiste à choisir le ballon uniquement selon son volume total. Un réservoir de 100 litres ne fournit pas 100 litres d’eau utile. Le volume réellement disponible dépend des réglages de pression et du pré-gonflage. Deux ballons de même capacité peuvent donc offrir un volume utile différent selon la configuration de l’installation.
Une autre erreur fréquente est d’installer un ballon trop petit par rapport au débit de la pompe. Dans ce cas, la pompe démarre et s’arrête très souvent. Ces cycles courts sont mauvais pour le moteur, pour le pressostat et pour l’ensemble du réseau hydraulique.
Il ne faut pas non plus négliger la pression de pré-gonflage. Si elle est mal réglée, le ballon ne joue plus correctement son rôle. Une pression trop élevée peut empêcher le réservoir de se remplir correctement. Une pression trop basse peut réduire l’efficacité du stockage d’eau sous pression.
Le réglage du mano-contacteur est également essentiel. Si la pression de démarrage et la pression d’arrêt sont trop proches, le volume d’eau utile sera faible et la pompe se déclenchera souvent. À l’inverse, un écart trop important peut créer des variations de pression sensibles dans le réseau.
Enfin, il est important de prévoir les bons accessoires dès l’installation. Un ballon difficile à isoler, sans manomètre ou sans raccord adapté, sera plus compliqué à entretenir et à contrôler.
| Erreur fréquente | Conséquence possible | Bonne pratique |
|---|---|---|
| Choisir uniquement selon le volume total | Volume utile insuffisant | Tenir compte des pressions de démarrage et d’arrêt |
| Installer un ballon trop petit | Démarrages fréquents de la pompe | Dimensionner selon le débit réel de l’installation |
| Oublier la pression de pré-gonflage | Fonctionnement instable du réservoir | Contrôler le gonflage ballon vide et hors pression |
| Mal régler le pressostat | Cycles courts ou variations de pression | Adapter les seuils aux besoins du réseau |
| Ne pas installer de manomètre | Contrôle difficile de la pression | Prévoir un manomètre lisible et adapté à la plage de pression |
Un bon dimensionnement permet d’éviter ces problèmes et d’obtenir un réseau plus fiable, plus durable et plus confortable à utiliser.
Quels accessoires prévoir pour installer un réservoir sous pression ?
Pour fonctionner correctement, un réservoir sous pression doit être intégré dans une installation cohérente. Le ballon seul ne suffit pas : plusieurs accessoires de pompage sont nécessaires pour assurer le bon fonctionnement, le contrôle et la sécurité du réseau.
Le premier élément indispensable est le pressostat, aussi appelé contacteur manométrique. Il permet de piloter automatiquement la pompe en fonction de la pression du réseau. Lorsque la pression descend sous le seuil de démarrage, la pompe se met en route. Lorsque la pression haute est atteinte, elle s’arrête automatiquement.
Le manomètre est également très important. Il permet de visualiser la pression réelle de l’installation, de contrôler les réglages du pressostat et de détecter plus facilement un dysfonctionnement.
Un raccord cinq voies ou un kit de raccordement adapté peut être utilisé pour regrouper plusieurs éléments au même endroit : ballon, pressostat, manomètre et raccordement hydraulique. Ce type de montage facilite l’installation et rend l’ensemble plus compact.
Il est aussi conseillé de prévoir une vanne d’isolement. Elle permet de couper uniquement la partie du réseau concernée lors d’un contrôle, d’un démontage ou d’une opération de maintenance. Cela évite de vider toute l’installation à chaque intervention.
Un clapet anti-retour peut également être nécessaire, notamment lorsque l’installation est alimentée par une pompe de surface, une pompe immergée, un forage ou une réserve d’eau. Il empêche l’eau de repartir dans le mauvais sens et aide à conserver la pression dans le réseau.
Selon la configuration, il faudra aussi prévoir des raccords adaptés au diamètre des conduites : PEHD, laiton, PVC pression ou raccords filetés. Le choix des raccords doit être cohérent avec la pression de service, le débit et le type de réseau.
Enfin, dans un système d’irrigation, une filtration adaptée peut être recommandée afin de protéger les équipements situés en aval, notamment les électrovannes, les arroseurs, les goutteurs ou les accessoires sensibles aux particules.
Accessoires de contrôle
- Pressostat ou mano-contacteur
- Manomètre
- Kit de prise de pression
- Raccord cinq voies pour montage de surpression
Accessoires de sécurité et de montage
- Clapet anti-retour
- Soupape de sécurité pour réservoir sous pression
- Raccords d’irrigation
- Vanne d’isolement pour faciliter la maintenance
Une installation bien équipée sera plus simple à régler, plus facile à entretenir et plus fiable dans le temps.
Comment entretenir un ballon de surpression ?
Un ballon de surpression demande relativement peu d’entretien, mais certains contrôles sont indispensables pour conserver un bon fonctionnement dans le temps.
Le point le plus important est la vérification de la pression de pré-gonflage. Cette pression doit être contrôlée lorsque le ballon est vide d’eau et que l’installation est hors pression. Si le contrôle est effectué alors que le réseau est encore sous pression, la mesure ne sera pas fiable.
La pression de pré-gonflage doit rester cohérente avec la pression de démarrage du pressostat. Si elle est trop basse ou trop élevée, le ballon ne pourra pas stocker correctement l’eau utile entre deux cycles de pompe.
Sur un réservoir à vessie, il est également important de surveiller l’état de la vessie interne. Une vessie percée ou usée peut entraîner une perte de volume utile, des démarrages fréquents de la pompe ou une pression instable. Si de l’eau sort par la valve de gonflage, cela peut indiquer que la vessie est endommagée.
Sur un réservoir à diaphragme, l’entretien est généralement plus limité, car le diaphragme est conçu pour rester en place dans le réservoir. En revanche, si le diaphragme est défectueux ou si le réservoir perd sa capacité de stockage, le remplacement complet du ballon peut être nécessaire selon le modèle.
Conseil pratique : contrôlez toujours la pression de pré-gonflage ballon vide, pompe arrêtée et réseau dépressurisé.
Il est également recommandé de contrôler régulièrement :
- l’absence de fuite au niveau des raccords ;
- l’état du pressostat ;
- la pression indiquée par le manomètre ;
- le bon déclenchement et l’arrêt de la pompe ;
- l’absence de corrosion sur le réservoir ;
- la stabilité de la pression dans le réseau.
Un entretien simple, réalisé une à deux fois par an, permet de prolonger la durée de vie du ballon et de protéger la pompe contre les démarrages trop fréquents.
Quand faut-il remplacer un réservoir sous pression ?
Un ballon de surpression peut fonctionner pendant de nombreuses années, mais certains signes doivent alerter. Lorsqu’il ne joue plus correctement son rôle, la pompe est davantage sollicitée et l’installation devient moins stable.
Le symptôme le plus courant est le démarrage trop fréquent de la pompe. Si la pompe se met en route dès qu’une petite quantité d’eau est demandée, cela peut indiquer que le ballon ne stocke plus assez d’eau utile.
Une pression qui chute rapidement après l’arrêt de la pompe peut également révéler un problème. Le ballon ne parvient plus à maintenir une réserve d’eau sous pression suffisante, ce qui provoque des cycles courts.
Sur un réservoir à vessie, la présence d’eau au niveau de la valve de gonflage est un signe important. Elle peut indiquer que la vessie interne est percée. Dans ce cas, selon le modèle, il faudra remplacer la vessie ou le ballon complet.
Un ballon présentant de la corrosion, une fuite visible ou une déformation doit également être remplacé. Un réservoir sous pression reste un élément soumis à des contraintes mécaniques : il ne faut pas prendre de risque avec un matériel endommagé.
Il peut être nécessaire de remplacer le ballon si :
- la pompe démarre et s’arrête très souvent ;
- la pression chute rapidement ;
- le ballon ne stocke presque plus d’eau utile ;
- de l’eau sort par la valve de gonflage ;
- la vessie est percée ;
- le réservoir fuit ;
- le corps du ballon est corrodé ou abîmé ;
- les réglages sont corrects mais le problème persiste.
Avant de remplacer le réservoir, il est conseillé de vérifier la pression de pré-gonflage, le réglage du pressostat et l’absence de fuite sur le réseau. Si ces éléments sont corrects mais que les symptômes continuent, le ballon est probablement défectueux.
Dans ce cas, vous pouvez comparer les différents modèles de réservoirs sous pression selon le volume, le type de montage et l’usage prévu.
Questions fréquentes sur les ballons de surpression
Quelle pression mettre dans un ballon de surpression ?
La pression de pré-gonflage doit être réglée en fonction de la pression de démarrage du pressostat. Elle doit être contrôlée lorsque le ballon est vide d’eau et que l’installation est hors pression.
En règle générale, la pression de pré-gonflage est réglée légèrement en dessous de la pression de démarrage de la pompe. Cela permet au ballon de stocker correctement l’eau utile entre le seuil de démarrage et le seuil d’arrêt.
Pourquoi ma pompe démarre trop souvent ?
Une pompe qui démarre trop souvent peut être liée à un ballon trop petit, une pression de pré-gonflage incorrecte, une vessie percée, une fuite sur le réseau ou un mauvais réglage du pressostat.
Ce phénomène est appelé cycle court. Il fatigue la pompe, augmente la consommation électrique et peut réduire la durée de vie de l’installation. Il est donc important d’identifier rapidement la cause.
Quelle est la différence entre volume total et volume utile ?
Le volume total correspond à la capacité nominale du réservoir : 24 litres, 60 litres, 100 litres, 200 litres ou plus.
Le volume utile correspond à la quantité d’eau réellement disponible entre la pression de démarrage et la pression d’arrêt de la pompe. C’est ce volume utile qui permet de limiter les démarrages de pompe.
Un ballon de 100 litres ne fournit donc pas 100 litres d’eau utilisable. Le volume disponible dépend des réglages de pression et du pré-gonflage.
Peut-on utiliser un ballon de surpression pour l’arrosage automatique ?
Oui, un ballon de surpression peut être utilisé sur une installation d’arrosage automatique. Il permet de stabiliser la pression, de limiter les démarrages de pompe et d’améliorer le confort d’utilisation du réseau.
Il est particulièrement utile lorsque l’installation comporte plusieurs zones, des électrovannes, des arroseurs ou un réseau d’irrigation demandant une pression régulière.
Faut-il un ballon de surpression avec une pompe de forage ?
Dans de nombreux cas, oui. Un ballon de surpression est souvent recommandé avec une pompe de forage ou une pompe immergée. Il permet de stocker une réserve d’eau sous pression et d’éviter que la pompe ne démarre à chaque petite demande en eau.
Cela protège la pompe, améliore la stabilité du réseau et rend l’installation plus confortable à utiliser.
Comment savoir si mon ballon de surpression est trop petit ?
Un ballon est probablement trop petit si la pompe démarre très souvent, même pour de faibles demandes en eau. Si le réseau fonctionne correctement mais que les cycles de pompe sont très rapprochés, le volume utile disponible est peut-être insuffisant.
Dans ce cas, il faut vérifier le débit de l’installation, les réglages du pressostat et la pression de pré-gonflage avant d’envisager un ballon de volume supérieur.
Un ballon de surpression permet-il d’économiser de l’électricité ?
Indirectement, oui. Le ballon de surpression limite les démarrages inutiles de la pompe. Or, les phases de démarrage sont particulièrement sollicitées pour le moteur.
En réduisant le nombre de cycles, le ballon contribue à un fonctionnement plus régulier et peut aider à limiter la consommation électrique tout en prolongeant la durée de vie de la pompe.
Bien dimensionner son ballon de surpression pour protéger sa pompe
Le ballon de surpression est un élément essentiel dans une installation de pompage ou d’irrigation. Il permet de stocker une réserve d’eau sous pression, de stabiliser le réseau et de limiter les démarrages trop fréquents de la pompe.
Pour choisir le bon modèle, il faut tenir compte du débit de l’installation, des pressions de démarrage et d’arrêt, de la pression de pré-gonflage et du volume d’eau utile réellement disponible.
Un ballon correctement dimensionné améliore le confort d’utilisation du réseau, protège la pompe et contribue à la fiabilité de l’installation. Que votre projet concerne l’arrosage d’un jardin, une installation d’irrigation, une pompe de forage ou une récupération d’eau, le choix du réservoir sous pression doit être adapté à vos besoins réels.
Retrouvez notre sélection de réservoirs sous pression, ainsi que les accessoires de pompage nécessaires pour mettre en place une installation fiable, durable et adaptée à votre réseau d’irrigation.